Droit de la famille et des personnes

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Droit de la famille Pau

Le droit de la famille et des personnes fait partie du droit privé. Il s’agit de l’ensemble des règles qui régissent les rapports entre les personnes privées (physiques ou morales).
Sociologiquement, une famille est l’ensemble de personnes unies par des liens de parenté ou d’alliance. Le droit de la famille est principalement régi par les articles du Code Civil. Il concerne les personnes liées par un lien de filiation, mais aussi les personnes liées par un lien d’alliance.

Juridiquement, le droit de la famille concerne le mariage, le divorce, le concubinage, le PACS, la filiation et les successions ; Les relations familiales peuvent à ces occasions être l’objet de tensions ou de conflits divers et nécessiter un recours à la justice.

La connaissance des règles applicables en matière familiale et l’assistance de votre Avocat vous permettront de trancher certains litiges pouvant naître au sein de votre famille tout en assurant la protection de vos intérêts individuels et ceux de vos proches.

Vous envisagez d’engager une procédure ou souhaitez simplement recueillir certaines informations, ma formation et mon expérience dans ce domaine me permettront de vous conseiller et de répondre à vos interrogations.

Questions fréquentes

Quand consulter un avocat en droit de la famille ?

Il est conseillé de consulter un avocat dès l’apparition d’un projet de séparation ou d’un différend familial (divorce, rupture de PACS, séparation hors mariage). Une consultation précoce permet d’anticiper les conséquences patrimoniales, fiscales et familiales, notamment la liquidation du régime matrimonial, la fixation de la résidence des enfants, la pension alimentaire ou la prestation compensatoire.

Comment se déroule une procédure de divorce ?

La procédure dépend du type de divorce. En cas de divorce par consentement mutuel, les époux s’accordent sur l’ensemble des conséquences et signent une convention rédigée par leurs avocats, enregistrée par un notaire. En cas de divorce contentieux, la procédure comprend une audience d’orientation, des échanges d’écritures et une décision rendue par le juge aux affaires familiales.

Comment est calculée la pension alimentaire ?

Le montant dépend des ressources et charges des parents, des besoins de l’enfant et du mode de résidence. Un barème indicatif publié par le ministère de la Justice peut servir de référence. La pension peut être révisée en cas de changement significatif de situation.

Peut-on modifier la garde des enfants ?

Oui. En présence d’un élément nouveau (déménagement, changement professionnel, difficultés liées à l’enfant), une demande de modification peut être présentée devant le juge aux affaires familiales, qui statue en fonction de l’intérêt supérieur de l’enfant.

Combien de temps dure une procédure familiale ?

La durée dépend du degré d’accord entre les parties et de l’encombrement des juridictions. Un divorce amiable peut être finalisé en quelques mois, tandis qu’une procédure contentieuse peut durer plus d’un an.

Quand peut-on divorcer sans juge ?

Il est possible de divorcer sans passer devant le juge , si les époux s’entendent non seulement sur le principe même de la séparation, mais aussi sur toutes ses conséquences tant financières que familiales notamment en présence d’enfants (garde, pension alimentaire, droit de visite et d’hébergement…)

Quel est le délai pour un divorce sans juge ?

Le délai peut être très court (entre un mois et deux mois) s’il n’y a pas de bien immobilier en commun.
Par contre, s’il y a un bien immobilier acheter en commun durant le mariage, le délai est plus long car il faut d’abord régler le sort du bien soit en le vendant, soit en passant devant un Notaire, si l’un ou l’autre époux veut le conserver à charge pour lui de racheter la part de l’autre époux par le versement d’une soulte.

Peut-on divorcer sans avocat ?

Aujourd’hui, l’avocat reste obligatoire pour divorcer et même depuis le 1 er janvier 2017, deux avocats doivent obligatoirement intervenir, un pour chaque époux.

Quel est le prix d’un divorce sans juge ?

Les honoraires de l’avocat sont libres. Il ne faut donc pas hésiter à demander avant toute prise de rendez-vous, les tarifs pratiqués par l’Avocat.
Le prix d’un divorce sans juge varie selon qu’il y a ou non des biens immobiliers, de l’épargne à partager entre les époux.
Le prix sera également fonction des négociations et discussions engagées pour parvenir à un accord global avec l’autre conjoint par l’intermédiaire de son avocat.

En tout état de cause, avant toute diligence, les honoraires sont proposés et discutés entre l’avocat et son client et une convention d’honoraires est obligatoirement établie.

Quid de la prestation compensatoire dans un divorce sans juge ?

La prestation compensatoire qui a pour but de compenser la disparité dans les conditions de vie de chacun des époux créée par le divorce peut être due même dans un divorce sans juge.
Cette question sera abordée et discutée avec l’Avocat et son client.
Même si elle peut être due, il est toujours possible d’y renoncer à condition que cette renonciation soit faite en toute connaissance de cause.

Peut on divorcer sans juge même si on n’est pas d’accord sur les mesures applicables aux enfants ?

Si des désaccords persistent concernant la résidence des enfants, les droits de visite et d’hébergement, la pension alimentaire, il ne sera pas possible de divorcer sans juge.
Dans cette hypothèse, le juge saisi constatera les accords des époux sur le divorce et ses conséquences entre eux, mais tranchera les désaccords concernant les mesures pour les enfants.

Le notaire est t’il obligatoire ?

Le recours au Notaire est toujours obligatoire mais son rôle varie selon qu’il y a des biens immobiliers ou non.
En présence d’un bien immobilier, il doit obligatoirement établir un état liquidatif qui sera annexé à l’acte de divorce.
En l’absence de bien immobilier, son rôle sera limité à l’enregistrement de la convention de divorce établie par les avocats et le coût de cette intervention est limité par la loi à la somme de 50,40 €.

Qu’est ce que le droit de partage, comment est t’il calculé et qui doit le payer ?

Le droit de partage, aussi appelé « droit d’enregistrement », est un impôt.
Lors d’une procédure de divorce, il est dû suite au partage des biens communs ou indivis des époux.
En effet, durant la procédure de divorce, les époux doivent effectuer l’attribution à l’un ou l’autre époux des biens communs ou indivis acquis pendant le mariage. Ils doivent liquider la communauté ou l’indivision.

Suite à cette répartition, le service fiscal perçoit un droit de partage.
Le droit de partage est calculé en fonction de la valeur du patrimoine partagé entre les époux.

  • Si la valeur du patrimoine est inférieure à 5 000 euros, le montant du droit d’enregistrement est de 125 euros.
  • Si la valeur du patrimoine des époux est égale ou supérieure à 5 000 euros, le montant du droit d’enregistrement est de 2,5% de la valeur du patrimoine.

Les époux peuvent se mettre d’accord pour décider comment répartir entre eux ces frais de partage.
Lorsqu’un des époux bénéficie de l’aide juridictionnelle, il peut être exonéré du droit de partage.

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